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<title>Psychologie, psychogénéalogie et autres connaissances de Soi</title>
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<subtitle>Articles de psycho issus de ma pratique professionnelle et de mes réflexions</subtitle>
<updated>2012-05-03T21:44:20+02:00</updated>
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<name>Virginie Stevens</name>
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<title>Stressé au travail ?</title>
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<updated>2011-10-21T00:48:43+02:00</updated>
<published>2011-10-21T00:48:43+02:00</published>
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<category term="Vie professionnelle" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />
<summary>   Gérer son stress sur le lieu de travail n’est pas chose facile. Les...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;Gérer son stress sur le lieu de travail n’est pas chose facile. Les sollicitations sont nombreuses et la pression qui les accompagne prend de plus en plus de place, jusqu’à étouffer toute joie de vivre et de travailler. Comment dès lors faire la part des choses pour se sentir bien dans sa vie professionnelle ? &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;Le stress est une réaction normale aux stimuli de notre environnement. Il nous permet de réagir vite et bien face à une situation qui le requiert. Pour autant qu’il ne soit pas continu et trop intense, il joue même un rôle de booster qui favorise notre capacité à réagir et à être performant, en activant la production d’hormones spécifiques (comme l’adrénaline ou le cortisol). &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;Le souci, c’est que la frontière entre stress utile et stress néfaste n’est pas toujours évidente à dessiner. Et surtout, elle est vite franchie ! Quand il devient trop lourd, trop récurrent et qu’il se manifeste au niveau physique, le stress devient rapidement un ennemi sournois qu’il convient de combattre pour éviter qu’il ne bascule en sur-stress, avec son lot de malaises, de maladies et de somatisations diverses. Dans la sphère professionnelle, il devient même une cause évidente d’absence au poste de travail. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;Alors, comment pouvons-nous apprendre à gérer ces sensations handicapantes ? &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La première chose est d’apprendre à &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;relativiser&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;. N’oubliez pas : vous travaillez mais vous n’êtes pas votre travail. Beaucoup d’entre nous confondent leur identité avec les tâches dont ils sont en charge. Pourtant, les frustrations qui sont les nôtres sont rarement liées à nous en tant que personne. Le monde va-t-il s’arrêter de tourner si le dossier que vous devez terminer prend du retard ? Votre carrière sera-t-elle compromise si vous prenez les temps de manger ailleurs que devant votre PC en dix minutes chrono ? Non ? Vous savez donc ce qu’il vous reste à faire... &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Deuxièmement, pensez à &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;respirer&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; ! Nous sommes en apnée les ¾ du temps. C’est loin d’être idéal. Or, pour fonctionner harmonieusement et bien réagir aux sollicitations extérieures, notre corps a besoin de cet apport en oxygène. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Ensuite, &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;préparez-vous&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;. En balisant votre travail, en apprenant à gérer votre temps et vos priorités, votre contrôle sur votre vie augmentera, de même que votre sentiment de sécurité. Une formation peut être nécessaire. N’hésitez pas à en parler à votre chef d’équipe ou à la direction des ressources humaines. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Enfin, &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;faites-vous du bien&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;. Il y a 1001 manières d’atteindre ce dernier objectif, qu’il s’agisse de boire un bon verre de jus de fruit, de faire une mini sieste, de papoter 5 minutes avec un collègue sympa ou de prendre quelques minutes pour aller respirer à la fenêtre de votre bureau.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;Le stress est un symptôme, il nous donne des informations sur la qualité de notre environnement et de nos choix de vie. Dès lors qu’on arrive à écouter ce qu’il nous raconte, il nous devient possible de diminuer cette sacrée pression qui nous empoisonne la vie. Oui, oui, ça fonctionne ! Parole de stressée qui y travaille au quotidien... &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<name>Virginie Stevens</name>
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<title>Quand c’est fini, c’est fini ! – Comment traverser une rupture amoureuse</title>
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<updated>2011-10-12T01:05:07+02:00</updated>
<published>2011-10-12T01:01:00+02:00</published>
<category term="Amour" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />
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<summary>  Le couple est une entité vivante qui naît d’une rencontre, grandit à...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 11pt; mso-fareast-language: EN-US;&quot;&gt;Le couple est une entité vivante qui naît d’une rencontre, grandit à travers des échanges et finit par mourir par la séparation ou la disparition d’un de ses membres. Il est doté d’une vie propre et s’enrichit au jour le jour de ce que chacun veut y amener. Or parfois, deux personnes qui s’aimaient se séparent, ce qui ne se fait pas sans casse.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 11pt; mso-fareast-language: EN-US;&quot;&gt;Une rupture amoureuse est toujours difficile à passer, pour celui qui est quitté comme pour celui qui part. Il s’agit d’un véritable deuil à vivre qui va se manifester de diverses manières, chargées en émotions souvent très fortes.&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 11pt; mso-fareast-language: EN-US;&quot;&gt;Tout commence par un choc : celui de la nouvelle du départ annoncée par celui ou celle qui souhaite mettre fin à la relation. Quand on ne s’attend pas à voir partir son conjoint, ce moment secoue. S’ensuit une période de sidération, on ne comprend pas ce qui nous arrive. La rupture semble être un mauvais rêve face auquel on reste sans voix. Puis vient une phase de marchandage durant laquelle tout est mis en place pour tenter de récupérer celui ou celle qui s’en va. “Je vais changer, je te le promets...”. “Si je perds du poids, si j’arrête de boire, je suis sûr / sûre qu’il ou elle va revenir...”. A ce moment-là, soit la relation peut reprendre (sur des bases souvent plus fragiles...), soit la décision est ferme et il faut maintenant accepter l’inévitable. Il / elle est parti(e) pour de bon ! &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 11pt; mso-fareast-language: EN-US;&quot;&gt;Prendre conscience de l’irréversibilité de la rupture ouvre la porte à une décharge émotionnelle. Tristesse et colère apparaissent en alternance. Pleurs, sentiment d’être au fond du trou, impression que le soleil ne brillera plus jamais, envie de voir souffrir celui / celle qui a choisi de partir, hypersensibilité... nombreux sont les symptômes qui s’expriment à ce moment-là. Ce n’est qu’une fois que la souffrance a pu être exprimée qu’il devient possible d’accepter la réalité de la rupture et de retrouver la sérénité. C’est la dernière phase du processus de deuil appelée aussi acceptation. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 11pt; mso-fareast-language: EN-US;&quot;&gt;Pour retrouver l’équilibre, il n’y a pas 36 solutions. Il faut pouvoir se laisser glisser dans ses émotions et les vivre complètement. Accepter cette tristesse et cette colère. Ne pas lutter contre elles car elles sont nécessaires, pour autant bien entendu qu’elles ne perdurent pas durant une trop longue période. Il est normal et sain d’être triste et d’avoir l’impression que la vie n’a plus de couleurs. Il est normal de détester celui ou celle qui a osé nous quitter. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 11pt; mso-fareast-language: EN-US;&quot;&gt;Quelques trucs et astuces très pratiques peuvent venir à notre aide au moment de la rupture, pour faire le point sur ce qui l’a motivé et pour éviter que de telles circonstances ne se reproduisent à l’avenir. Il est toujours intéressant de revenir sur l’histoire de la relation, de voir ce qui nous a séduit chez la personne qui partageait notre vie mais aussi sur ses défauts et ce qu’on n’aimait pas chez elle. Si on tombe toujours sur le même profil de conjoint(e), la comparaison entre les différentes relations amoureuses de notre vie est une source d’informations très utile. En identifiant les points communs de ces histoires d’amour, on constate qu’on est souvent attiré(e) par le même type d’hommes ou de femmes. Et qu’ils ou elles ne sont pas toujours les plus adéquats pour trouver le bonheur ! &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 11pt; mso-fareast-language: EN-US;&quot;&gt;A ce stade, un travail sur soi peut permettre de changer notre programmation de base. Comme on ne choisit pas son amoureux / amoureuse par hasard mais plutôt en fonction de notre histoire personnelle (éducation, transmissions transgénérationnelles, blessures d’enfant...), le fait de se remettre en question et de réparer les blessures qui nous handicapent peut permettre de ne plus choisir le même profil de conjoint(e). Ensuite, en définissant sur papier ce qu’on attend de l’amoureux ou de l’amoureuse idéal(e) – éléments indispensables, critères négociables et critères d’exclusion – , il devient possible de faire un choix beaucoup plus conscient lorsqu’un nouvel amour pointe son nez. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 11pt; mso-fareast-language: EN-US;&quot;&gt;Divers ouvrages existent sur le sujet qui donnent des pistes de réflexion intéressantes. Je vous conseillerais plus particulièrement les suivants : &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; mso-list: l0 level1 lfo1;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 11pt; mso-fareast-language: EN-US; mso-fareast-font-family: Calibri;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-list: Ignore;&quot;&gt;-&lt;span style=&quot;font: 7pt/normal 'Times New Roman'; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 11pt; mso-fareast-language: EN-US;&quot;&gt;Dr Christophe FAURE, “Ensemble mais seuls”&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; mso-list: l0 level1 lfo1;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 11pt; mso-fareast-language: EN-US; mso-fareast-font-family: Calibri;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-list: Ignore;&quot;&gt;-&lt;span style=&quot;font: 7pt/normal 'Times New Roman'; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 11pt; mso-fareast-language: EN-US;&quot;&gt;Paulette KOUFFMAN-SHERMAN, “&lt;span style=&quot;color: black;&quot;&gt;Ces gens qui cherchent l'âme soeur : S'aimer d'abord pour trouver l'amour&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; mso-list: l0 level1 lfo1;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 11pt; mso-fareast-language: EN-US;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: black;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 11pt; mso-fareast-language: EN-US;&quot;&gt;Même si la rupture amoureuse est une période douloureuse à traverser, c’est aussi souvent une formidable opportunité de connaissance de soi. Le jeu en vaut la chandelle. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<name>Virginie Stevens</name>
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<title>Ado, mode d'emploi</title>
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<updated>2011-09-13T20:14:15+02:00</updated>
<published>2011-09-13T20:13:00+02:00</published>
<summary>  Les adolescents d’aujourd’hui sont-ils si différents de ceux d’hier ?...</summary>
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&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; color: #376092; font-size: small;&quot;&gt;Les adolescents d’aujourd’hui sont-ils si différents de ceux d’hier ? Est-il vraiment possible d’interagir sereinement avec eux ? Telles étaient les questions bordées dans Vivre Ensemble ce mercredi 7 septembre. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #376092; mso-ansi-language: LB-LU;&quot; lang=&quot;LB-LU&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;Les auditeurs qui nous ont contacté tant par sms que par téléphone ont été unanimes : les adolescents fonctionnent selon des codes particuliers que les adultes ont bien du mal à comprendre. Si l’adolescence est une période charnière où on se sent souvent mal dans sa peau, les jeunes d’aujourd’hui manifestent dans leurs comportements le besoin de recevoir un cadre clair, des limites bien définies pour grandir en harmonie. Ils défient l’autorité parentale avec plus ou moins d’intensité, flirtant parfois avec des attitudes risquées pour leur santé ou leur bien-être. Mais tous requièrent un support des adultes dont ils attendent qu’ils leur fassent confiance. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #376092; mso-ansi-language: LB-LU;&quot; lang=&quot;LB-LU&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;Pour bien communiquer avec nos adolescents, la recette est à la fois simple et complexe : un zeste d’écoute, quelques grammes de patience, une demi-livre de limites, une pincée de confiance, quelques conseils avisés à mélanger avec des brins de négociation et surtout… beaucoup d’amour et de respect. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #376092; mso-ansi-language: LB-LU;&quot; lang=&quot;LB-LU&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;Privilégions donc la communication avec ces adultes en devenir ! C’est ainsi qu’ils pousseront dans le respect d’eux-mêmes et des autres. N’est-ce pas la clé de l’équilibre ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #376092; mso-ansi-language: LB-LU;&quot; lang=&quot;LB-LU&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://blogs.rtl.be/vivrensemble/&quot;&gt;http://blogs.rtl.be/vivrensemble/&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<name>Virginie Stevens</name>
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<title>La mort périnatale : la peur de l'oubli</title>
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<updated>2011-08-05T20:14:20+02:00</updated>
<published>2011-08-05T20:14:20+02:00</published>
<summary> La mort périnatale a cela de spécifique qu’elle démultiplie la crainte chez...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La mort périnatale a cela de spécifique qu’elle démultiplie la crainte chez les parents d’oublier l’enfant qui a disparu et n’aurait pas existé suffisamment longtemps. Ce deuil contre-nature, car il concerne un être qui aurait dû logiquement survivre à ses parents, ne laisse malheureusement qu’une ébauche restreinte de souvenirs communs. Ceci ne veut pas dire que la souffrance est moins intense, loin de là, mais plutôt qu’elle se construit sur une sensorialité limitée par le temps de vie de la relation. N’ayant que peu interagi avec leur enfant au long de la grossesse ou après la naissance, les parents redoutent que le peu de souvenirs qu’ils ont de leur petit disparaisse en même temps que le corps de celui-ci. Ceci est moins fréquent quand on est confronté à la mort d’un adulte. Une différence peut également se marquer dans le ressenti de la mère et dans celui du père. En effet, la maman a eu la chance de porter son enfant en son sein pendant plusieurs mois. Si le terme où a eu lieu le décès in utero est suffisamment avancé ou si la grossesse est arrivée à son aboutissement, un lien particulier a pu se tisser avec l’enfant qui a communiqué par ses mouvements, ses coups, son hoquet. En caressant son ventre rond, la mère a eu l’opportunité d’établir un lien sensoriel avec le bébé dont elle a ressenti la présence au plus profond d’elle-même. Le père, quant à lui, peut se retrouver frustré de cette sensorialité qu’il n’a pu expérimenter qu’à travers la paroi du ventre de sa compagne. Pour autant que le décès se produise in utero, il perd un pan de communication avec son enfant et risque de se sentir en déséquilibre par rapport à la souffrance exprimée par sa femme. Il ne doit donc pas être oublié et nécessite, au même titre que tous les acteurs concernés par cette perte dramatique, un soutien empathique et respectueux.&lt;/p&gt;
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<name>Virginie Stevens</name>
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<title>Un outil de l'analyste transgénérationnel : la ligne du temps</title>
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<updated>2011-07-20T09:04:35+02:00</updated>
<published>2011-07-20T08:59:00+02:00</published>
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<summary>  La ligne du temps est une démarche personnelle intéressante car elle permet...</summary>
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&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify; line-height: 115%; text-indent: 0cm; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;La ligne du temps est une démarche personnelle intéressante car elle permet d’ébaucher une autobiographique temporelle dans laquelle se retrouvent les évènements-clés d’une vie référencés le plus précisément possible. C’est en identifiant ces moments pivots qu’il deviendra possible de mettre en évidence des cycles de vie mais aussi les correspondances datées entre sa propre histoire et celle de ses aïeuls. Entreront alors en jeu des répétitions de dates, d’évènements, de problématiques, d’accidents… structurées sur plusieurs générations qui constitueront autant de pistes d’investigation. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify; line-height: 115%; text-indent: 0cm; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;Personnellement, j'aime beaucoup utiliser cet outil. Il a le grand avantage de permettre au patient de faire le point sur ce à travers quoi il est passé tout au long de son existence, de mettre en évidence les étapes charnières qui ont compté dans sa vie. Parmi ces évènements, on peut citer le moment où l'on quitte ses parents pour entrer dans sa vie d'adulte, un mariage, un déménagement, un divorce ou encore un deuil difficile. Nous n'imaginons pas toutes les étapes qui ont forgé ce que nous sommes avant de les avoir listées sur papier. La ligne du temps est une belle synthèse qui facilite beaucoup les prises de conscience de ce que nous sommes et des liens visibles et invisibles qui nous lient à nos ancêtres quand nous comparons nos dates avec la vie de ceux qui nous ont précédés. Outil à ne pas négliger donc quand on a entamé un travail de connaissance de soi... &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<name>Virginie Stevens</name>
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<title>&quot;Faux bébés à adopter pour mamans en deuil&quot;, un sujet à débattre</title>
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<updated>2011-05-22T22:02:01+02:00</updated>
<published>2011-05-22T21:59:00+02:00</published>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-8426189&quot; style=&quot;margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; float: left;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://static.skynetblogs.be/media/172342/3030322075.2.jpg&quot; alt=&quot;Bébé mort, nourrisson, reborn babies&quot; /&gt;La semaine dernière, une dépêche de l'AFP mettait en exergue cette nouvelle tendance présente dans les pays anglo-saxons que d'investir des poupons plus vrais que nature en tant que symboles d'un bébé mort. Le réalisme de ces poupées est poussé à l'extrême et peu de choses les différencient d'un véritable enfant décédé. Le nom même choisi par leurs créateurs est symbolique : Reborn Babies... Les bébés nés à nouveau.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Alors que je travaille avec la mort sur base quasiment quotidienne, il m'est difficile de poser un avis tranché sur cette propension à &quot;réincarner&quot; le nourrisson décédé. Si la persistance du contexte morbide ne me semble pas être idéal car il empêche le véritable deuil (qui prend du temps, rappelons-le...), le fait de symboliser l'enfant par un poupon et de pouvoir ainsi terminer une relation de manière rituélique peut constituer une solution curative partie prenante du processus de deuil.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ainsi, quand une maman met au monde un enfant mort-né, elle peut ressentir le besoin viscéral de faire persister la relation qu'elle avait avec lui in utero et de projeter à l'extérieur d'elle-même ce cri d'attachement frustré par la mort. Le poupon symbolique deviendra alors le temps nécessaire un substitut transitionnel à la perte qu'elle doit intégrer, digérer peu à peu. Quand la maman en deuil se sent prête, elle peut alors prendre le temps d'une cérémonie complémentaire à l'inhumation de son bébé bien réel, dont les funérailles ont eu lieu au tout début du processus de deuil, quand la mère était encore plongée dans une phase de sidération bien normale. Dans le cas où l'enfant mort-né n'avait pas atteint le terme légal pour être reconnu comme être humain tangible et membre de la famille inscrit à l'état civil, le fait de porter quelque temps ce substitut de bébé aux traits réalistes peut constituer un palliatif puissant à la souffrance parentale. L'enfant symbolique peut être alors &quot;mis au monde&quot; puis recevoir les sacrements que le contexte légal n'a pu donner au foetus né trop tôt. La ritualisation permet de cloturer un cycle et de se donner de nouvelles chances pour le vécu du reste de l'existence.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Par contre, la frontière du deuil pathologique est elle aussi rapidement atteinte. Il convient alors aux membres de la famille de la maman en deuil ou à ses proches d'attirer son attention sur les effets néfastes que le culte de l'enfant mort à travers cette statue symbolique implique. Le fait de persister dans un mime du réel, à travers les soins délivrés à cette poupée tellement réaliste, peut constituer un obstacle à l'accomplissement du deuil initial. Il s'agit de reculer pour mieux sauter, sauf que le saut n'arrive jamais. Un accompagnement du parent en souffrance devient alors impératif.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lepoint.fr/monde/faux-bebes-a-adopter-pour-mamans-en-deuil-19-05-2011-1332892_24.php&quot;&gt;http://www.lepoint.fr/monde/faux-bebes-a-adopter-pour-mamans-en-deuil-19-05-2011-1332892_24.php&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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<name>Virginie Stevens</name>
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<title>Prendre soin de soin pour bien prendre soin des autres</title>
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<updated>2011-05-21T22:02:50+02:00</updated>
<published>2011-05-21T21:54:00+02:00</published>
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<summary> En Belgique comme dans de nombreux pays européens partageant des racines...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En Belgique comme dans de nombreux pays européens partageant des racines judéo-chrétiennes, il est de bon ton de faire en sorte que tout le petit monde qui nous entoure soit heureux, préservé tant que possible de toute souffrance extérieure. Nous apprenons très tôt à prendre soin de l'autre, des membres de notre famille, des amis, des personnes plus faibles... Bref, notre attention est focalisée sur le bien-être des personnes qui nous entourent. Nous apprenons très tôt à faire passer leur bonheur avant le nôtre car c'est faire preuve d'une bonne éducation et d'une vraie grandeur d'âme que de fonctionner ainsi.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais où est le problème me direz-vous ? N'est-ce pas logique de faire le Bien, de s'assurer que tout se passe au mieux pour tout le monde. Oui, vous avez raison ! Pour TOUT le monde. Vous et moi y compris,&amp;nbsp;inclus dans ce Tout. La gageure se complexifie, n'est-ce pas ? Il faut donc s'occuper de soi aussi ?!? Mais comment faire ? Est-ce vraiment nécessaire ?&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mon expérience personnelle me fait répondre positivement à haute et intelligible voix. Oui, il est important, nécessaire, voire essentiel de prendre soin de soi. Et je pousserai même l'argumentation jusqu'à vous dire que vous devez devenir la personne la plus importante à vos propres yeux. Plus importantes que vos parents, vos enfants, vos amis, votre patron... Egoïste me chuchotez-vous ? Oui, mais positivement égoïste. En d'autres termes, ne perdons pas de vue que pour être réellement efficace avec les autres, il est nécessaire d'appliquer à soi les soins que nous leur apportons.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Petit exemple concret...&amp;nbsp;Julie rentre du travail où elle s'est pliée en quatre toute la journée pour atteindre ses objectifs et faire en sorte que sa chef de service soit satisfaite. Il est 18 h. Vite, vite, elle file au supermarché pour tenter de remplir le frigo qui se vide plus vite que l'éclair. Elle n'oublie bien sûr pas d'acheter la mousse à raser de son homme et les collations fruitées des deux plus grands. Trente minutes plus tard, elle gare sa voiture devant la maison, elle vide le coffre, se précipite dans la cuisine où elle commence à préparer le repas tout en surveillant les devoirs des enfants qui, rentrés deux heures plus tôt, se sont affalés devant la télé au lieu d'apprendre leurs leçons. Les assiettes à peine déposées sur la table, son mari rentre et tous commencent à manger en râlant sur les légumes trop nombreux et les pâtes trop cuites.&amp;nbsp;Julie est fatiguée, ne se sent pas reconnue&amp;nbsp;mais elle tient le coup et garde le sourire. Son homme se lève et quitte la cuisine pour allumer son PC dans le salon, la laissant gérer de loin la douche des enfants et la vaisselle à ranger. Quand le soir tombé,&amp;nbsp;Julie refuse de ramasser les serviettes laissées sur le sol de la salle de douche puis ronchonne quand son mari l'approche en quête de calins, aucun des membres de la famille ne la comprend. Julie en a marre. Toujours tout bien faire, que tout le monde soit satisfait, que le repas soit bon, les vêtements soient bien repassés...&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais qu'est-ce qui cloche dans cette situation pourtant dramatiquement banale et si fréquente ? Certes Julie est parfaitement à l'écoute des besoins de toutes les personnes qui l'entourent, au boulot comme à la maison. Elle répond très bien aux attentes explicites comme implicites déposées sur ses épaules par elle-même et par les autres. Mais ses besoins à elle, sont-ils écoutés ? Son besoin d'aide, son envie d'être remerciée ou de voir son repas simplement apprécié... Qu'en est-il ? Evidemment, rien ne vient. Et Julie se sent de pus en plus frustrée, à juste titre. Mais de qui doit venir le chouchoutage ? N'est-ce pas d'abord elle-même qui doit pouvoir, à un moment donné, laisser tomber un peu de la pression qui se trouve sur ses épaules car elle l'a, inconsciemment, acceptée ?&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il ne s'agit pas ici pour Julie d'arrêter de prendre soin des autres, de se croiser les bras, d'envoyer enfants, mari, chat et poisson rouge sur les roses. D'ailleurs, y arriverait-elle, elle qui a si longtemps pris le pli de ce comportement ? Non, Julie doit à présent s'inclure (à nouveau) dans l'équation en tant que membre à part entière de la famille. En apprenant à identifier ses besoins propres, elle entame le chemin de la sérénité et un véritable retour vers l'équilibre. En s'auto-chouchoutant, la pression qui la minait diminuera et ses relations avec les autres s'en trouveront facilitées. Elle montrera l'exemple. Il y a de grandes chances pour que spontanément, les autres à leur tour se mettent à lui offrir de petits plaisirs et à lui faciliter la vie.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Alors, l'égoïsme positif est-il toujours un aussi gros défaut ?&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Nous aborderons plus tard la marche à suivre pour en arriver à vraiment s'écouter puis pour réconcilier nos choix avec ceux des personnes qui nous entourent.&lt;/p&gt;
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